Faux avis, suite …
Je lis avec beaucoup d’intérêt le blog de Tim sur wizme.org.
Le problème des faux avis est réel et la mise en place d’un dispositif de mesure de confiance est indispensable.
Faut t-il pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain et exclure les commerçants du dispositif en déportant les opérations sur Facebook ?
J’ai été dans une vie antérieure régisseur des votes.
Ce métier étrange consistait à trimballer des mallettes de boitiers de votes (très lourdes), un ordinateur portable et un vidéoprojecteur dans des provinces lointaines (enfin, loin de la Durance).
Dans ces réunions j’observais en direct des débats sur des sujets aussi variés que le PLU, l’agenda 21 ou bien l’arbitrage de décisions importantes pour une entreprise.
J’ai constaté dans ces réunions l’importance du rôle joué par l’animateur.
Le e-commerçant est t’il sur Internet un bon animateur ?
Une approche est de considérer qu’il est trop partial pour assumer ce rôle et, si on pousse le raisonnement à son extrême, que le système d’avis doit être placé à l’extérieur de sa boutique.
Une autre approche consiste à responsabiliser le commerçant sur le risque lié à la manipulation des avis et à leur donner les moyens techniques nécessaires pour mettre en œuvre une politique transparente de gestion des avis.
Il n’existe pas une mais des solutions techniques pour traquer les faux avis. L’opérateur d’avis se doit de les proposer toutes.
Le commerçant doit avoir la liberté de gérer lui même sa politique de e-reputation en choisissant les options qui lui conviennent.
Stan

